Le catalogue en ligne
Formats, grammages, finitions, quantités : votre nomenclature devient une arborescence claire, filtrable, tenue à jour sans reprendre le fichier Excel à chaque saison.
Vous savez faire vivre un papier depuis vingt ans. Le pixel n'a pas à devenir votre deuxième métier. On configure l'atelier pour que votre catalogue prenne le web sans que vous ayez à apprendre à coder une ligne.
Quatre pièces d'outillage qui font la différence entre une vitrine et un poste de travail.
Formats, grammages, finitions, quantités : votre nomenclature devient une arborescence claire, filtrable, tenue à jour sans reprendre le fichier Excel à chaque saison.
Un formulaire qui parle imprimerie : support, tirage, façonnage, fichier joint, délai souhaité. Vous recevez une demande complète, pas un « bonjour, c'est pour un prix ».
Les travaux que vous montrez en rendez-vous méritent le même soin à l'écran : photos cadrées, matières lisibles, projets classés par type de production.
Un dépôt de fichiers propre, lié à la demande, avec un accusé de réception — plutôt que six allers-retours et une pièce jointe trop lourde.
Hébergement, sécurité, vitesse, couche IA : l'atelier arrive complet. Ce qui change ici, c'est l'agencement — pensé pour un catalogue technique et des demandes chiffrées.
Détail des formules Essentiel et ProCatalogue structuré par support, format et finition
Formulaire de devis avec dépôt de fichier
Portfolio d'impressions mis à jour sans intervention de votre part
Rédaction assistée par IA pour les fiches produits
Suivi mensuel des demandes reçues
Rarement au début. Un catalogue lisible et une demande de devis bien construite convertissent davantage qu'un panier qui tente de chiffrer l'incalculable. La boutique vient après, quand les références sont stabilisées.
À qualifier avant l'appel. Le site prend en charge la partie répétitive — formats, délais, dépôt de fichier — et vous laisse le conseil, qui est la partie qui se paie.
C'est prévu : les modifications de contenu font partie de l'abonnement. Vous écrivez ce qui change, l'atelier s'en occupe.
Oui. Un atelier qu'on impose n'en est plus un.